Du 4 au 8 mai 2026, le Nauti-Campus Occitanie a franchi une nouvelle étape dans sa dynamique d’ouverture européenne en accueillant une délégation d’experts pédagogiques du CIFP l’Embat (Palma, Majorque) et du Centre de la Mar (Mahón, Minorque). Cet établissement est reconnu comme le Centre de Référence Nationale (CRN) pour l’ensemble de la filière nautique en Espagne. Cette rencontre internationale, organisée en Occitanie, s’inscrit dans le cadre du programme Erasmus+ et du projet européen TECONAUT, visant à préparer les futurs techniciens aux enjeux de l’écoconception et des nouvelles technologies.
Une immersion technique au cœur de l’innovation
Le programme de ces quatre jours a permis aux trois ingénieurs pédagogiques espagnols de découvrir la richesse de notre réseau d’excellence, qui fédère l’enseignement, la recherche et le monde professionnel :
Observation pédagogique : La délégation a assisté à des cours de Bac Pro Maintenance Nautique, avec un focus particulier sur le rétrofit (passage d’une motorisation thermique à l’électrique) en partenariat avec l’association archéologique ARESMAR. Les échanges ont porté sur les contenus des référentiels de formation et sur les modalités d’évaluation.
Pluridisciplinarité : Les experts ont visité les plateaux techniques dédiés aux matériaux composites, à la sellerie, à la menuiserie nautique au Lycée Alfred Sauvy et à l’électricité embarquée. Là encore des échanges avec les enseignants de ces disciplines sur la didactique et la pédagogie.
Haute technicité : Un temps d’échange a été consacré à la section BTS CIEL du Lycée Sainte Louise de Marillac sur les réseaux électroniques embarqués sur les bateaux de plaisance.
Construire les compétences européennes de la transition énergétique
Au-delà des visites, ce séjour a été une véritable session de travail collaboratif visant à échanger sur les pratiques pédagogiques entre la Région Académique Occitanie et la Communauté Autonome des Îles Baléares. En présence de Mme Nathalie Bauval, inspectrice STI, les équipes ont travaillé sur :
L’ingénierie de formation : Comparaison des référentiels français et espagnols pour identifier les compétences communes et faciliter la mobilité européenne des apprenants.
L’organisation pédagogique : Comment sont organisé les parcours de formation et les référentiels des formation nautiques de part et d’autre de la frontière au sein de l’Europe. Avec pour perspective à moyen terme d’élaborer un module européen commun autour de la Maintenance nautique et de la transition énergétique, intégrant les moteurs basse consommation, la propulsion électrique et les normes environnementales.
Le partage de bonnes pratiques : Présentation de fiches de compétences, d’outils pédagogiques et de scénarios professionnels partagés pour une approche unifiée par compétences.
Le Centre de La Mar est centre de référence national pour les formations nautiques en Espagne mais aussi contributeur au projet TECoNaut. Ce projet européen vise à utiliser les technologies de rupture pour faciliter la transition écologique du secteur nautique.
TECoNaut est composé d’entreprises et d’institutions nautiques de sept pays – Espagne, France, Grèce, Belgique, Allemagne, Turquie et Pologne. Les objectifs de ce projet européen sont les suivants:
Identification des lacunes de compétences entre les technologies traditionnelles et les technologies de rupture
Développement de la formation qualifiante pour combler les lacunes en matière de compétences dans l’industrie nautique
Transfert de connaissances des formateurs et des professeurs des entreprises aux enseignants de l’EFP
Stage pour les étudiants de l’enseignement supérieur dans les entreprises d’éco-nautisme
Identifier les nouvelles compétences, proposer des outils de formation pour les enseignants et les apprenants c’est accompagner un développement éco-responsable de la filière nautique. Une démarche qui figure dans le plan d’action du Nauti Campus Occitanie mais qui s’inscrit dans un objectif beaucoup plus large de renforcement de l’employabilité.
Un levier majeur pour l’employabilité européenne
En fédérant les établissements de formation et les experts internationaux, le Nauti-Campus Occitanie répond directement aux besoins de recrutement d’une filière en pleine mutation technologique. La filière nautique vit une mutation profonde, portée par une volonté de concilier plaisance et respect de l’environnement. Cette transition repose sur une double innovation : les matériaux durables et les propulsions décarbonées. La construction navale délaisse progressivement les ressources fossiles pour des composites biosourcés. On voit ainsi l’émergence de fibres de lin ou de basalte, associées à des cœurs en mousse PET recyclée en remplacement du PVC traditionnel. Le secteur accélère son virage vers l’électromobilité, avec le développement de propulsions électriques et hybrides. Des systèmes couplés à l’installation de panneaux photovoltaïques et de solutions de gestion intelligente de l’énergie pour accroître l’autonomie à bord..
Ce partenariat durable avec le Centre de la Mar garantit aux apprenants une montée en compétences sur les technologies décarbonées et leur assure une meilleure employabilité à l’échelle européenne, sur des territoires où les enjeux nautiques sont étroitement liés.
Citation de la délégation :« Nous poursuivons notre travail afin d’intégrer de bonnes pratiques et des apprentissages qui contribuent à améliorer et actualiser la formation nautique. Merci au Nauti-Campus pour cet accueil ! »
L’Antifouling de Demain : Entre Nécessité Technique et Transition Écoresponsable
Le Nauti Campus Occitanie a invité, Raphaël LAMI, du Laboratoire de Biodiversité et Biotechnologies Microbiennes (CNRS/Sorbonne Université), et Maxime DELBURY, représentant de la société Nautix, à croiser leurs regards sur un enjeu majeur du monde maritime : la lutte contre le biofouling. Entre pressions réglementaires et innovations biomimétiques, retour sur une conférence au cœur de la transition environnementale du nautisme.
Le phénomène est aussi vieux que la navigation elle-même. Dès que l’homme a mis un navire à l’eau, il a dû faire face à la colonisation biologique des coques. Ce processus, qui commence par un biofilm invisible avant d’aboutir à l’accumulation massive de macro-organismes, peut atteindre jusqu’à 150 kg par mètre carré.
Maitriser le biofouling, un impératif économique et écologique
Si l’on cherche à protéger les coques, ce n’est pas seulement pour l’esthétique. Une coque colonisée par le biofouling augmente considérablement la traînée de frottement. Pour le navigateur, cela se traduit par une perte de vitesse et de manœuvrabilité, mais surtout par une surconsommation de carburant. Comme le rappelle Maxime DELBURY, une « salissure moyenne » peut augmenter la traînée hydrodynamique de plus de 52 %.
Au-delà de l’aspect financier, l’enjeu est environnemental. Le biofouling est l’un des principaux vecteurs de dissémination d’espèces invasives. Une étude a révélé que 71 % des bateaux de plaisance transportent au moins une espèce non native, menaçant ainsi la biodiversité locale.
L’héritage toxique et le cadre réglementaire
L’histoire de l’antifouling est marquée par le « traumatisme » du Tributylétain (TBT). Utilisé massivement dans les années 70 pour son efficacité redoutable, ce biocide s’est avéré être un puissant perturbateur endocrinien, causant des malformations irréversibles chez les mollusques (imposex). Interdit totalement en 2001, il a laissé place à une réglementation européenne stricte : le Règlement Produits Biocides (RPB).
Aujourd’hui, 95 % des peintures antisalissures reposent sur des dérivés de cuivre. Si ces substances sont autorisées, elles font l’objet d’une évaluation rigoureuse par l’ANSES. « Le risque est essentiellement lié à des surdoses locales, notamment dans les marinas fermées sans marée, » précise Maxime DELBURY. L’Europe considère désormais les ports non plus comme des zones industrielles sacrifiées, mais comme des lieux devant être protégés au même titre que le reste du littoral.
Vers une rupture technologique : le biomimétisme et la bio-inspiration
L’une des pistes les plus prometteuses est radicalement différente, inspirée par la nature elle-même. En étudiant comment certaines algues parviennent à rester propres dans un milieu saturé de micro-organismes, les chercheurs tentent d’incorporer des molécules capables de mimer ces surfaces naturelles « anti-adhésives ». L’objectif est de s’inspirer des mécanismes naturels de défense des organismes marins présents dans le biofouling. Plutôt que de tuer les cellules avec des biocides classiques, les chercheurs isolent des molécules bioactives issues de bactéries ou de champignons marins capables d’inhiber les mécanismes clés de croissance sans toxicité létale. Un brevet a d’ailleurs été déposé en décembre 2025 pour une peinture antifouling écoresponsable issue de ces travaux.
Cette approche transdisciplinaire, mêlant polymères complexes et biologie marine, permet de lever les verrous technologiques actuels. Il ne s’agit plus seulement de peindre une coque, mais de maîtriser les mécanismes de libération de molécules et les sollicitations physiques (cisaillement, courants) auxquelles le navire est exposé.
Les alternatives actuelles pour lutter contre le biofouling et leurs limites
En attendant la généralisation de ces innovations, des alternatives existent :
Revêtements silicone (Fouling Release Coatings) : Ils empêchent l’adhérence par leur aspect lisse, mais leur impact sur le stress cellulaire des micro-organismes commence à peine à être étudié par protéomique.
Nettoyage mécanique et bâches : Solutions efficaces mais contraignantes, elles ne conviennent pas encore à tous les usages.
Ultrasons : Une technologie en développement dont les risques collatéraux sur la faune marine restent à caractériser.
Cependant, pour Raphaël LAMI et Maxime DELBURY, la véritable transition ne se fera pas par un « discours culpabilisant », mais par une approche pragmatique bénéfice/risque adaptée à chaque usage.
Conclusion : Changer de paradigme
Pour Raphaël LAMI, l’antifouling du futur pourrait bien passer par un paradoxe : ne plus lutter frontalement contre le biofouling, mais piloter sa croissance pour favoriser l’intégration environnementale. La transition ne se fera pas par un « discours culpabilisant », mais par une approche pragmatique bénéfice/risque, adaptée à chaque usage.
L’avenir de nos océans repose sur cette interdisciplinarité entre chimie, microbiologie et industrie, pour que la liberté de naviguer ne soit plus synonyme de pollution.
Un grand merci aux nombreuses entreprises présentes qui ont pris part aux questions/réponses en fin de séance.
À Canet-en-Roussillon, la section Maintenance Nautique du lycée Rosa Luxemburg ne se contente plus de réparer le passé. Elle construit l’avenir. Zoom sur un projet ambitieux : En partenariat avec l’ARESMAR, l’UPVD et le Nauti Campus, les élèves mènent un rétrofit spectaculaire, symbole d’une nouvelle filière d’excellence.
De 1972 à 2026 : Le « Choc des Générations » technologique
Le chantier actuel porte sur une unité de l’ARESMAR (Association pour les REcherches Sous-MARines en Roussillon). Ce navire, pilier de l’archéologie sous-marine locale, fait peau neuve :
Le Passé : Un moteur Renault Couach de 1972, robuste mais polluant et bruyant (voir vidéo de l’extraction).
Le Futur : Un moteur électrique Vetus E-Line de 11 kW, fourni par l’entreprise locale C2 Marine.
Le navire de l’ARESMAR (Association pour les REcherches Sous-MARines en Roussillon), outil indispensable à l’archéologie subaquatique locale, entame sa mue. Les élèves du lycée Rosa Luxemburg ont procédé à l’extraction spectaculaire de l’ancien moteur Renault Couach de 1972.
Plus qu’un simple changement de moteur, c’est une transition vers :
Le respect de l’écosystème : Zéro rejet d’hydrocarbures sur les sites de fouilles sensibles
Le silence absolu : Crucial pour la sécurité et la communication entre la surface et les plongeurs-archéologues.
Le Rétrofit : Une filière d’excellence en Occitanie
Ce chantier n’est pas un projet isolé. Il s’inscrit dans le cadre du nouveau Diplôme Universitaire (DU) « Rétrofit – Conversion de Véhicule Électrique, parcours bateau ». Fruit d’un partenariat entre l’Université de Perpignan (UPVD) et le Nauti CampusOccitanie, cette formation certifiante (79h) prépare les techniciens de demain avec le soutien d’INNOV’EMPLOI expérimentation de La Région Occitanie. Le lycée Rosa Luxemburg devient ainsi le terrain d’application concret de cette ambition académique, permettant aux élèves de passer de la théorie universitaire à la pratique en atelier.
Ce cursus unique permet de valider des compétences rares : savoir convertir une propulsion thermique en électrique tout en respectant les normes de sécurité et de stabilité navale.
Le projet s’inscrit dans une dynamique territoriale forte portée par le Nauti Campus. Ce réseau de formation d’excellence fait de la région un leader de la transition énergétique maritime.
Une mission guidée par l’éthique et le patrimoine
« Sous la mer, la mémoire du temps mérite silence et respect. »
En électrifiant ce navire, le lycée aide l’ARESMAR à remplir sa mission de responsabilité environnementale (Point 11 de leur charte). Le rétrofit permet une intervention « légère et non invasive », idéale pour l’étude des vestiges immergés en Méditerranée sans perturber le milieu naturel.
Une action qui s’intègre parfaitement dans les valeurs de l’association: « Consciente de la fragilité du milieu marin, ARESMAR adopte des pratiques respectueuses des écosystèmes, limite son empreinte écologique et privilégie les moyens d’intervention légers, réversibles et non invasifs. La mer est à la fois terrain d’étude et patrimoine naturel à préserver. »
Pour les élèves, travailler pour l’ARESMAR, c’est aussi adhérer à une charte de valeurs forte.
Transmission : Former les citoyens de demain
L’engagement de l’ARESMAR envers la jeunesse (Point 5 de leur charte) trouve ici un écho parfait. Ce projet pédagogique permet de :
Susciter des vocations : Allier passion de la mer, rigueur scientifique et haute technologie.
Maîtriser la sécurité : Les élèves sont confrontés aux exigences strictes de la législation hyperbare et de la propulsion électrique haute performance.
Ils font le projet :
Lycée Rosa Luxemburg : Expertise technique et main-d’œuvre qualifiée (Maintenance Nautique).
ARESMAR : Bénéficiaire et garant de la rigueur scientifique.
[ INFOS PRATIQUES]Vous souhaitez en savoir plus sur les recherches de l’association ? Rendez-vous sur aresmar.fr.Intéressé par les métiers de demain ? Découvrez les formations du Nauti Campus Occitanie.
🌍 Mobilité Erasmus+ : visite préparatoire à Majorque pour sécuriser l’accueil de nos élèves
Dans le cadre du déploiement de nos mobilités Erasmus+, le Nauti Campus Occitanie a conduit une visite préparatoire sur l’île de Majorque (Îles Baléares), afin de consolider ses partenariats pédagogiques et professionnels avant l’envoi de nos élèves en Période de Formation en Milieu Professionnel (PFMP) à l’étranger. Cette visite préparatoire a pour objectif de structurer les futures mobilités d’apprentissage de courte durée de ses apprenants dans le secteur du nautisme.
Cette visite s’inscrit pleinement dans le respect des standards de qualité Erasmus+, qui exigent une préparation rigoureuse des mobilités, tant sur le plan pédagogique que sur le plan organisationnel.
⚓ Rencontre avec les entreprises d’accueil
La mission a permis de rencontrer les entreprises nautiques locales susceptibles d’accueillir nos élèves en mobilité d’apprentissage de courte durée (4 semaines).
Objectifs :
vérifier les conditions d’accueil et de sécurité
préciser les missions professionnelles confiées
formaliser les engagements réciproques
consolider un réseau d’entreprises partenaires sur le territoire baléare
Cette étape est essentielle pour assurer des mobilités de qualité, sécurisées et professionnalisantes.
🤝 Temps d’échange pédagogique avec nos partenaires baléares
Au cours de cette mission, notre délégation a été accueillie par :
Ces rencontres ont donné lieu à un temps d’échange pédagogique approfondi avec les équipes enseignantes et les élèves espagnols en formation nautique. En présence des enseignants de ces deux centres de formation nous avons pu présenter aux élèves deux séances de cours de maintenance nautique
Les discussions ont porté sur :
les référentiels de compétences
l’organisation des périodes de formation en milieu professionnel
l’évaluation des compétences acquises en centre de formation
les bénéfices des mobilités Erasmus au sein du parcours de formation
Deux élèves de L’EMBAT, ayant effectué une mobilité Erasmus en 2025 ont témoigné avec enthousiasme de ces bénéfices auprès des autres élèves espagnols
Ces échanges permettent une réflexions sur les attentes pédagogiques et de partager les bonnes pratiques qui correspondent pleinement aux objectifs des diplômes nautiques dispensés aux Baléares comme en France.
🌐 Une dynamique européenne au service des métiers du nautisme
Au-delà de la préparation logistique, cette mission illustre la volonté du Nauti Campus Occitanie de :
renforcer l’ouverture européenne de ses formations
développer l’employabilité internationale des jeunes
favoriser l’interculturalité dans les métiers du nautisme
structurer des coopérations durables entre centres de formation français et espagnols
Grâce au programme Erasmus+, nos élèves pourront prochainement vivre une expérience professionnelle immersive au cœur d’un bassin nautique européen majeur.
🎯 Un engagement fort pour la qualité des mobilités Erasmus+
Cette visite préparatoire témoigne d’une démarche structurée :
✔ anticipation pédagogique ✔ sécurisation des partenaires ✔ formalisation des engagements ✔ conformité aux standards qualité Erasmus+
Le Nauticampus Occitanie poursuit ainsi son ambition : former des professionnels du nautisme compétents, mobiles et ouverts sur l’Europe.
Former aux métiers de la mer, c’est conjuguer savoir-faire techniques, culture maritime et immersion professionnelle. C’est exactement l’ambition portée par le partenariat entre Les Glénans – École de voile et le Nauti Campus Occitanie, à travers les FCIL Sellerie Nautique et Voilerie du Lycée Rosa Luxemburg. Cette collaboration permet à des apprenants scolaires et adultes de vivre une expérience de formation complète, concrète et professionnalisante, au plus près des réalités du terrain. Il s’agit de jeunes titulaires d’un bac et d’adultes en reconversion professionnelle inscrits au GRETA-CFA Aude PO.
🌊 Une immersion au cœur du monde nautique
Dans le cadre d’une convention entre l’association Les Glénans et le Nauti Campus Occitanie, les apprenants passent une semaine en immersion sur la base des Glénans à Marseillan. Ce séjour est conçu comme un véritable temps fort pédagogique, articulant deux dimensions essentielles :
🔹 la navigation à bord des voiliers de l’école 🔹 la prise de côtes et la rénovation des selleries, biminis et capotes des bateaux de l’association
Autrement dit du concret: on apprend à naviguer, à régler les voiles, à comprendre le bateau… et à concevoir les éléments qui participent au confort, à la sécurité et à l’esthétique du navire.
🧵✂️ Des compétences techniques en conditions professionnelles
Les apprenants inscrits en FCIL Voilerie & Sellerie nautique travaillent sur des projets réels : 📏 prises de gabarits à bord 📐 relevés de côtes précis. Fabrication et rénovation en accord avec le contenu de la formation :
selleries intérieures et extérieures
capotes
biminis
éléments textiles et techniques
Les prises de côte sont réalisés sur les bateaux mêmes de l’association Les Glénans et les travaux sont réalisé dans les ateliers du Lycée Rosa Luxemburg dans des conditions proches de celles rencontrées en entreprise.
👉 Objectif : ✔️ développer la rigueur professionnelle ✔️ maîtriser les gestes techniques ✔️ comprendre l’usage réel des équipements ✔️ favoriser l’insertion à l’issue de la formation
Et les résultats sont là : plusieurs apprenants ont déjà reçu des propositions professionnelles très prometteuses.
⛵ Naviguer pour mieux comprendre son métier
Apprendre la sellerie et la voilerie sans naviguer serait incomplet. C’est pourquoi la formation intègre pleinement la navigation à la voile. Sous l’encadrement des moniteurs des Glénans, les apprenants : 🌬️ découvrent les manœuvres 🌊 apprennent à régler les voiles 🧭 comprennent les contraintes réelles d’un voilier en mer
➡️ Cette expérience donne du sens aux apprentissages techniques. La FCIL Sellerie Nautique et Voilerie a pour objectif de former pour réaliser des selleries sur mesure et réparer ou assembler des voiles.
En naviguant, on comprend où sont les efforts sur la voile, le lien entre l’assemblage des laizes et la forme de cette voile. On observe les points de ragage. On comprend pourquoi une capote doit être résistante, comment une sellerie est sollicitée, à quoi doit servir un bimini dans différentes conditions météo….
🤝 Un partenariat doublement gagnant
Ce partenariat entre formation et monde associatif nautique est bénéfique pour tous :
🔹 Pour les apprenants : immersion réelle, compétences concrètes, insertion facilitée
🔹 Pour Les Glénans : rénovation de leurs bateaux, transmission des savoirs, contribution à la filière nautique
🔹 Pour le Nauti Campus Occitanie : formation innovante, ancrée dans les territoires et les métiers d’avenir
Un grand merci aux équipes des Glénans à Marseillan. Tout particulièrement au chef de base, Emanuele Fanfano et à ses collaborateurs pour leur accueil et leur engagement.
🏫 Un public mixé : scolaires & adultes en reconversion
Les Formations Complémentaires d’Initiative Locale (FCIL) portées par le Lycée Rosa Luxemburg sont des formations : 🎓 post-bac d’environ 8 mois, 👩🎓👨🎓 ouvertes à un public mixte qui associe scolaires et adultes en reconversion.
Les adultes sont accompagnés via le Greta-CFA de l’Aude et des Pyrénées-Orientales. Cette mixité des publics qui favorise ✔️ la diversité des parcours ✔️ la richesse des profils ✔️ le partage d’expériences professionnelles.
🚀 Former aujourd’hui les professionnels de demain
À travers cette collaboration, c’est toute une vision de la formation qui se déploie : 📌 apprendre en faisant 📌 se former au contact du réel 📌 construire des passerelles solides vers l’emploi. Les métiers de la sellerie nautique et de la voilerie sont des métiers en tension, porteurs de sens, et au cœur des enjeux de la filière nautique.
Grâce à ce partenariat entre Les Glénans – École de voile et le Nauti Campus Occitanie , les apprenants ne se contentent pas d’apprendre un métier : 👉 ils entrent déjà dans la communauté professionnelle du nautisme.
📌 FCIL : Formation Complémentaire d’Initiative Locale – formation post-bac à public mixé scolaire et adultes.
La première cérémonie de remise du label Académie de la Mer a eu lieu à l’Observatoire Océanologique de Banyuls. Les écoles, collèges et lycées des Pyrénées Orientales labélisés ont pu expliquer pourquoi ils avaient candidaté à travers le témoignage de nombreux élèves. Les représentants de la Région Occitanie, de la Direction Inter-Régionale de le Mer, des ports d’Occitanie, des collectivités étaient aussi présents à la cérémonie.
Un label innovant et unanimement salué
Ce label a été créé l’an dernier par Mme la rectrice de la Région Académique Occitanie pour valoriser les écoles, collèges et lycées qui mettent en place des actions en lien avec la mer. Le label Académie de la Mer vise à sensibiliser, former et éduquer les élèves aux enjeux économiques et écologiques de la mer.
Tous les établissements du primaire et du secondaire peuvent candidater à ce label Académie de la Mer.
Des actions comme les aires marines éducatives, les ateliers BIMer, les visites d’entreprises, les conférences de professionnels ou les formations sont des critères déterminants pour obtenir ce label.
Une cérémonie dans un lieu emblématique
La cérémonie s’est tenue au cœur de l’observatoire de Banyuls: lieu emblématique pour les enjeux écologiques et économiques liés à la mer.
Fondé en 1882 par le zoologiste français Henri de Lacaze-Duthiers, l’Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer, aussi connu sous le nom historique de « Laboratoire Arago », est placé sous la tutelle conjointe de Sorbonne Université et du Centre National de la Recherche Scientifique. l’Observatoire est un centre d’expérimentation, de formation et de diffusion des connaissances scientifiques accueillant tous les ans de nombreux étudiants et chercheurs du monde entier. Les activités de l’OOB se déclinent en six grandes missions : la recherche, l’observation, la formation, l’accueil, la médiation scientifique, le développement économique.
Cette première cérémonie de remise du label Académie de la Mer a permis de récompenser les écoles, collèges et lycées labélisés dans le département des Pyrénées orientales.
Pour cette occasion, Mme la Rectrice avait conviée des lauréats pour témoigner des actions menées dans le cadre du label.
Une cérémonie qui valorise les actions de 6 écoles, 17 collèges et 8 lycées
Les élèves de l’école primaire de Banyuls ont témoignés de leur engagement d’écocitoyens et des nombreux projets menés en lien avec la mer. Notamment dans le cadre d’une aire marine éducative. Pour ces élèves de primaire, le label représente un cadre dans une démarche de citoyenneté: développement durable et sensibilisation aux métiers qui recrutent sur le territoire.
Les collégiens qui préparent le BIMer au collège Mme de Sévigné, rattaché au Réseau Educatif Prioritaire de Perpignan ont eux aussi témoignés des perspectives professionnelles qu’ils avaient découvert au cours de leur préparation au brevet d’initiation à la mer. Le collège a ainsi, grâce à son atelier BIMer et au travail des équipes, obtenu le label Académie de la Mer au niveau 2.
Le lycée des métiers du nautisme, Rosa Luxemburg, support du Nauti Campus Occitanie a eu l’honneur de recevoir le niveau 3 du label Académie de la mer. Niveau 3 obtenu pour son engagement très large vers les objectifs du label, les actions de sensibilisation et d’information aux métiers, l’évolution de l’offre de formation aux métiers du nautisme et son rôle moteur dans la relation école-entreprise.
Une synergie de tous ces établissements saluée par Mme La Rectrice Carole DRUKER-GODARD et M le Président du Parlement de la Mer, vice président de la Région Occitanie, Didier CODORNIOU.
Mme Anne Laure ARINO, Directrice Académique des Services de l’Education Nationale des PO a elle aussi félicité les élèves et les établissements labélisés. Dans le département, ce label est un atout supplémentaire pour accompagner l’orientation des jeunes vers les métiers qui recrutent sur le territoire.
Cette année encore le consortium du Nauti Campus Occitanie a permis à 12 élèves de 1° Bac Pro d’effectuer leur 4 semaines de PFMP à l’international. Des élèves qui préparent des bacs de maintenance nautique, de menuiserie, de sellerie garnissage et de composites. Tous originaires des lycées Jean Mermoz de Béziers, Alfred Sauvy de Villelongue et Rosa Luxemburg de Canet.
Une mobilité préparée par leurs enseignants en amont lors d’une visite préparatoire et d’un job shadowing.
Des entreprises d’accueil sélectionnées avec soin
Les enseignants de chaque spécialité professionnelle ont sélectionné les entreprises qui accueillent nos jeunes. Ces professeurs valident chaque activité proposée pour que cette mobilité s’intègre parfaitement dans leur référentiel de formation et que cette période formation en milieu professionnel (PFMP) puisse compter pour leur examen final. L’aspect sécurité est aussi au centre des préoccupations: l’élève ne doit travailler qu’avec des machines pour lesquelles il est habilité, les normes de protection individuelle et collective doivent être respectées et les conditions de travail adaptées.
Afin de stabiliser les partenariats avec les entreprises d’accueil nous proposons aussi la signature d’une charte d’accueil qui stipule les droits et obligations des organismes d’envoie et d’accueil. Ce document s’inspire des conventions de stage officielles de l’éducation nationale et contient: les horaires de travail, la désignation d’un tuteur, les polices d’assurance, les procédures en cas d’accident…
Chacun de ces élève est ainsi assuré d’être accueilli dans une entreprise où il va pouvoir monter en compétence dans son domaine professionnel.
Des élèves volontaires et enthousiastes!
Les élèves volontaires sont sélectionnés dans leurs établissements respectif et sont mélangés lors de la mobilité. L’objectif est de favoriser l’autonomie et la mixité avec d’autres jeunes d’autres établissements et d’autres spécialités.
Ces garçons et ces filles ont souvent une petite appréhension à cause de leur niveau linguistique initial mais ils progressent très rapidement grâce à l’immersion totale. En appliquant 1 jeune, 1 entreprise, chacun est obligé de s’appuyer sur ses compétences professionnelles pour échanger avec ses nouveaux collègues de travail et progresse très vite en langue.
Mais il n’y a pas que les aspects professionnels: les enjeux de ces mobilités internationales sont multiples. La majorité de ces jeunes n’étaient jamais parti à l’étranger et encore moins pendant 4 semaines!
La découverte d’un autre pays
En plus du challenge linguistique, c’est aussi l’estime de soit qui est renforcée. Ces jeunes de formation professionnelle prennent confiance dans leurs compétences, leurs aptitude à s’adapter, à vivre en groupe, à assurer le quotidien dans un pays étranger…
S’intégrer dans une équipe à l’étranger: un défi formateur!
Découvrir de nouvelles méthode de travail, de nouvelles valeurs culturelles dans des équipes jeunes et dynamique: une grande source d’épanouissement.
C’est aussi l’occasion de faire le week-end des sorties culturelles et touristiques avec l’enseignants qui les accompagne tout le séjour.
Un grand merci à tous nos partenaires de Palma de Majorque aux Baléares et de Palamos sur la Costa Brava:
Le Campus des Métiers et des Qualifications (CMQ): du concret
C’est le travail de terrain, mené au quotidien, qui permet d’apporter des réponses concrètes aux besoins en formation des entreprises de la filière nautique. Après 3 sessions de formation en composites menées pour l’entreprise fluviale Le Boat, mais aussi 3 sessions du Diplôme Universitaire de gestion des ports de plaisance menées à la demande des ports d’Occitanie, le Nauti Campus apporte une nouvelle réponse au besoin de montée en compétences des entreprises.
Le CMQ d’Excellence Nauti Campus Occitanie est chargé de soutenir la filière nautique par la promotion des métiers, la formation et la recherche. C’est donc très naturellement qu’il accompagne les entreprises dans la formation continue de leurs employés. Pour cela le campus s’appuie sur le GRETA-CFA, l’INM by Purple ou la formation continue de l’UPVD en fonction des problématiques et des territoires concernés.
Une réponse structurée aux problématiques de la filière
Pour créer cette nouvelle formation sécurité à destination des interventions sur mâts des voiliers, il y a eu plusieurs étapes. Etapes qui se sont enchainées en 2 mois entre la demande et la fin de formation.
Appel du chef d’entreprise au Nauti Campus Occitanie pour exprimer le besoin
Déplacement sur place avec un formateur pour affiner les contenus
Elaboration d’un devis par le GRETA-CFA et mobilisation des financements OPCO2i
Réalisation des 3 jours de formation sur place, sur un bateau à flot.
La formation a été menée par un formateur au travail en hauteur qui est plus habitué aux interventions en montagne sur les pylônes des stations de ski. Cependant les règles de sécurité et le matériel sont transférables au nautisme, c’est ce que nous avons fait!
Une formation essentielle pour la sécurité des techniciens
Cette formation « Ascension sur mât en sécurité ». Cette initiative vise à renforcer les compétences des techniciens intervenant sur les mâts des voiliers, un domaine où la maîtrise des procédures de sécurité est primordiale.
Une formation qui a été organisée sur le site, dans les conditions réelles d’intervention des techniciens de Tout Pour le Bateau.
Une approche pragmatique de la formation continue qui a été présentée dans un article du le célèbre site boatindustry.fr que nous remercions vivement.
Le campus : un vecteur de diffusion des innovations
Cette approche pragmatique et agile de l’accompagnement par la formation de la filière par le Nauti Campus Occitanie est un sérieux atout. C’est une des raisons d’être du réseau académique du campus. Un réseau qui regroupe 9 lycées d’enseignement professionnel, 3 CFA et 4 universités sur les différents territoires.
L’académie de Montpellier lance l’Académie de la Mer, sous l’impulsion de Mme la Rectrice Sophie BEJEAN. Un projet ambitieux qui vise à décerner un label aux écoles et établissements s’inscrivant dans une démarche de sensibilisation et de valorisation des activités et des métiers liés à la mer.
Il a pour objectif de soutenir les initiatives éducatives répondant aux enjeux de développement et de préservation du littoral méditerranéen de la région.
Ce nouveau label a pour objectif de « renforcer la visibilité des projets portés par les établissements scolaires, les associations ou les entreprises pour leurs projets en partenariat avec nous et nos missions d’éducation et de formation ».
Le label distingue trois niveaux d’engagement et permet de reconnaître les actions éducatives, de formation, d’éducation au développement durable, culturelles et sportives liées à la mer.
« Nous voulons aussi essaimer cette initiative en exportant ce label : d’autres académies pourraient s’en emparer, et j’ai déjà pris contact avec des collègues pour leur proposer d’adopter cette démarche ».
La Préfecture de Région Occitanie, la Région Occitanie, la Fédération des Industries Nautiques (FIN), le Rectorat de Région Académique Occitanie ont lancés un contrat de filière de l’industrie et des services nautique en Occitanie. Un lancement orchestré par Didier CODORNIOU Vice Président chargé de la méditerranée, Jalil BENABDHILLAH Vice président en charge de l’économie et Jean-Paul CHAPELEAU Président de la FIN.
L’expertise de l’Occitanie sur le segment du multicoque de plaisance, les conditions de navigation particulièrement favorables, les ports de plaisance nombreux et modernes, un réseau dense de TPE-PME des services nautiques : autant d’atouts qui expliquent le dynamisme de la filière en Occitanie. Ce contrat de filière 2024-2026, une première en France, permettra une synergie des acteurs de l’Etat, de la Région et des professionnels.
Pourquoi un contrat de filière en Occitanie?
Le périmètre de ce contrat porte sur les industries et les services nautiques, c’est à dire les entreprises qui contribuent à la conception, la construction, l’équipement, la maintenance, la location et l’expertise des bateaux de plaisance et engins de nautisme.
La France est le leader mondial pour les voiliers de plaisance et le nautisme est le fer de lance de l’économie bleue en Occitanie.
La filière nautique a connu une sortie de crise sanitaire positive mais de grands défis se profilent: la transition écologique, le recrutement, la formation et l’adaptation aux nouveaux marchés. Le contrat de filière établi un plan d’action pour accompagner la filière nautique face à ces défis.
Le nautisme en Occitanie a des atouts majeurs mais aussi des faiblesses.
Atouts et faiblesses de la filière nautique en Occitanie
Les points forts:
Des chantiers de renommée mondiale
Des salons nautiques de premier ordre
Des pôles nautique structurés
A Canet en Roussillon avec une expertise sur les multicoques,
A Port Camargue, le plus grand port de plaisance d’Europe,
A Agde avec une offre complète de services aux plaisanciers.
Mais aussi un réseau de formation structuré au sein du Nauti Campus Occitanie qui regroupe des lycées, des organismes de formation continue, des laboratoires universitaires formant à l’ensemble des métiers de la plaisance.
Manque de main d’œuvre et attractivité de la filière
Des enjeux environnementaux de plus en plus prégnants
Des concurrences entre territoire littoraux pour l’accueil des entreprises
Il convient donc de renforcer le leadership national et international de la filière nautique en Occitanie à travers une ambition commune et partagée. La stratégie RH des entreprises doit être améliorée pour attirer, former et garder les talents. Ces entreprises doivent pouvoir croitre et se développer à l’international. L’ensemble des acteurs doivent agir pour accélérer la transition écologique, énergétique, numérique et sociale. Autant d’axes de travail à intégrer au plan d’action 2024-2026.
Quels sont les 5 axes du plan d’action de ce contrat de filière?
1- Développer l’emploi et la formation dans la filière Attractivité des métiers et de la filière
Offre de formation initiale et continue
Financement des formations
2- Innover pour accélérer la transition écologique, énergétique et numérique
Lien avec la recherche et les centres techniques,
Transfert de technologies et synergie avec les filières notamment mobilité, énergie, numérique, spatial…pour la digitalisation de la filière, des entreprises et des bateaux, la décarbonation des activitéset des produits, la réduction de l’impact environnemental des pratiques.
3- Favoriser le maintien et la croissance et l’accès marché des entreprises (national et international)
Accueil de nouvelles entreprises
Accompagnement aux solutions foncières
Développement et positionnement des entreprises existantes, notamment celles liées aux services
Accompagnement sur les marchés internationaux (chantiers, loisirs nautiques, équipementiers…)
4- Faire rayonner la filière Industrie et Services Nautiques
Accompagnement et maintien des salons nautiques d’Occitanie
Positionnement sur les salons nationaux et internationaux au regard des besoins de la filière – Communication sur l’ambition de la filière régionale
Communication sur le savoir-faire des entreprises (identité régionale) et l’attractivité du territoire
5- Accompagner la déconstruction et le recyclage
Synergie avec d’autres filières (aéronautique, éolien)
Filière de recyclage et revente
Travail sur les matériaux et le cycle de vie des produits (innovation)
Un engagement mutuel du collectif au service de la filière des industries et des services nautiques!
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